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LETTRE D’INFORMATION AUX MAIRES DE GIRONDE N°3

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Nous reproduisons un extrait de la lettre d’information N°3 adressée à l’ensemble des maires de Gironde le 18 janvier 2019.

Madame la Maire
Monsieur le Maire,

Je tenais en mon nom et au nom de l’ensemble des membres du Bureau départemental girondin de l’UPR, à vous présenter nos vœux républicains les plus sincères à l’occasion de cette nouvelle année 2019, beaucoup de succès dans vos projets publics et de satisfaction pour vos administrés.
Alors que les prochaines élections municipales se tiendront dans 14 mois, une récente enquête alerte sur la crise des vocations dans les communes, et en particulier les petites communes. 55% d’entre vous voudraient raccrocher leur écharpe en 2020 !

La réforme territoriale imposée par Bruxelles en est la raison invoquée. Vous êtes une majorité à porter un jugement négatif sur la loi NOTRe de 2015. La diminution drastique des versements de l’Etat aux communes est due pour l’essentiel à la réduction programmée de la dotation globale de fonctionnement, principale contribution financière de l’État aux collectivités.

Selon l’Observatoire des finances et de la gestion publique locale (OFGL) la DGF, qui représentait 21 % des recettes de fonctionnement  des communes en 2013, n’en représente plus que 14,8 % en 2017. De nombreuses communes ont vu leur DGF baisser de moitié en 5 ans. Comme les autres recettes n’augmentent pas (la population tendant à s’appauvrir), cela signifie que de nombreuses communes rurales n’arrivent plus à survivre financièrement.

Comme si cette asphyxie budgétaire sciemment programmée ne suffisait pas, le projet délirant de suppression de la taxe d’habitation, qui représente 34 % des recettes fiscales des communes, et la forte baisse des contrats aidés, considérés comme une bouffée d’oxygène dans les campagnes, attisent encore les mécontentements.

Aux impasses budgétaires souvent insolubles découlant du désengagement de l’État, se superpose un autre motif de colère : la refonte de la carte des communes, qui contraint les maires de commune rurale à accepter la fusion dans des intercommunalités de plus en plus étendues.

Or cette politique imposée par l’État se révèle désastreuse dans la plupart des cas : menées sans l’accord des populations concernées sinon contre leur farouche opposition, ces fusions sont coûteuses en temps et en énergie et mènent à une concentration des pouvoirs au sein des intercommunalités. En découle une dévalorisation indigne des maires, qui ont le sentiment légitime de devenir les exécutants de décisions prises ailleurs.

Au bout du compte, c’est la démocratie de terrain qui est ainsi détruite, avec tout le bénévolat et l’esprit citoyen qu’elle suscitait. Le plus ahurissant, c’est que cette destruction de la démocratie de terrain aboutit à une situation beaucoup plus inefficace et dispendieuse. Elle provoque en effet l’apparition d’une technostructure locale, coupée du terrain, plus lointaine et salariée, là où les maires et les équipes municipales vivaient sur place et étaient essentiellement bénévoles.

J’invite chaleureusement les maires ruraux, aujourd’hui découragés à regarder la vidéo suivante réalisée par l’un de nos sympathisants. Elle permet de comprendre ce qui arrive à la France :
https://youtu.be/4p8ofHZexzU

Depuis le 17 novembre 2018, le peuple se lève pour réclamer sa souveraineté, le pouvoir de décider. En notre for intérieur, nous sentons tous que la prétendue « construction européenne » est en réalité une œuvre de destruction de la France, tous azimuts.

Aussi en ce début d’année, dans cette période charnière pour la France, je formule le vœu que tous les maires de France qui envisagent de démissionner ou de ne pas se représenter révisent leur choix et optent avec abnégation et courage pour la résistance aux côtés du peuple français. Par ailleurs, ce qui inquiéterait au plus haut point ce gouvernement soumis à l’ordolibéralisme bruxellois serait d’adhérer au seul mouvement qui défend réellement les intérêts de la France et de ses citoyens, l’UPR, comme l’ont déjà fait plus de 33 500 personnes de tous âges et toutes conditions.

Vous pouvez également vous exprimer librement ici, sur le groupe Facebook : Groupe de défense des communes de France.

Merci, et que vivent les 35 498 communes de France !

Cliquer sur le lien ci-dessous
LETTRE D’INFORMATION DE L’UPR AUX MAIRES DE GIRONDE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GILETS JAUNES – ACTE-9 – BORDEAUX

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Plus de 10 000 manifestants à Bordeaux le samedi 12 janvier 2019 et une présence très importante d’adhérents de l’UPR.

La banderole « MACRON DESTITUTION » ainsi que les pancartes « SANS FREXIT PAS DE RIC » offertes par un collectif de Gilets Jaunes membres de l’UPR ont été remarquées et très souvent photographiées et filmées.

Nous vous invitons à découvrir ou à revivre en vidéos et en photos cette journée de mobilisation importante des Girondins.

Une importante délégation d’adhérents de l’UPR etait présente à la manifestation des Gilets Jaunes de Bordeaux le samedi 12 janvier qui a rassemblé plus de 10.000 participants.

 

 

LE DIRECT DE FRANÇOIS ASSELINEAU DU 23 DECEMBRE 2018

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François ASSELINEAU reprend ses directs sur la chaîne YOUTUBE de l’UPR https://www.youtube.com/channel/UC7OMeUFuZMacpPk2fc9UlOA

Dans le nouveau studio d’enregistrement, le Président de l’Union Populaire Républicaine répond aux nombreuses questions des auditeurs et aborde les sujets suivants :
Les Gilets Jaunes
La procédure de destitution du président Macron
Le RIC
Le pacte de Marrakech
La taxation des GAFA
Augmentation du salaire minimum en Espagne
Le cas Pierre de Villiers
Le BREXIT

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L’UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE – Ford site de Blanquefort

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La direction de Ford Europe refuse la proposition de reprise du site de Blanquefort par l’industriel belge Punch Powerglide. Ceci démontre l’incompétence et l’impuissance des élus de la nation à défendre les salariés de Ford Blanquefort et les Français en général.

LES CONSTATS
Emmanuel Macron, Bruno Le Maire, Alain Rousset et Alain Juppé s’offusquent de la décision souveraine des Américains du groupe Ford Europe d’avoir choisi l’option la moins coûteuse : se séparer de 400 salariés plutôt que de céder le site à un repreneur belge qui aurait pu le transformer et former les employés.
Parmi ces quatre hommes se cachent trois « young leaders » formés à la French American Fondation… Pour quoi faire ?

LE VOL DU POUVOIR POPULAIRE
Ces quatre élus n’ont en réalité aucune prise sur les incidences du capitalisme le plus effréné. Ils ont les mains liées par les traités européens et ne peuvent protéger ni leurs industries ni la fuite des capitaux, en vertu de l’article 63 du TFUE. Cet article du traité de Lisbonne interdit le contrôle des mouvements de capitaux entre les États membres de l’UE et les États tiers (dont, par exemple, les délocalisations et l’évasion fiscale). Leur pouvoir est imaginaire.
L’implantation à Blanquefort de l’usine Ford fut obtenue par Jacques Chaban-Delmas en 1973 grâce à des subventions attrayantes, et l’aide de Henry Ford II, petit-fils de Henry Ford. Le site atteint son apogée en l’an 2000 avec 3 600 employés. Puis, depuis 2008 et l’adoption anti-démocratique du traité de Lisbonne, c’est la saignée dans les effectifs, alors que le groupe FORD se porte bien. Un choix a donc été fait d’en finir avec ce site, d’autant plus que désormais, le filon des aides publiques est tari. La France ne dispose que de maigres millions inutiles pour maintenir un site dont l’activité ne concerne plus que la fonderie, sans réel intérêt stratégique industriel pour la firme, dans une région où l’aéronautique domine. Oui, comme le dit Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) dans un tweet, le « pouvoir est aux mains des propriétaires de capitaux ». Mais ne pas dénoncer l’UE comme l’outil juridique qui leur permet d’exercer ce pouvoir, c’est mentir aux Français. 

INCOMPÉTENCE ET IMPUISSANCE DES ÉLITES DIRIGEANTES
Le communiqué de presse de la Région Nouvelle-Aquitaine, publié le 13 décembre 2018 à 16 h 39, illustre bien l’incompétence et l’impuissance des « responsables politiques » de cette euro-région, Alain Rousset en tête, rendus à faire diversion du haut de leur pouvoir fantoche.
https://www.nouvelle-aquitaine.fr/communiques-presse/ford-reaction-au-refus-offre-reprise-groupe-punch-powerglide.html

Alain Juppé, dans un communiqué de Bordeaux Métropole, « demande instamment à Ford de reconsidérer sa position et donner au site de Blanquefort et à ses salariés un avenir en acceptant et aidant la reprise ».

Bruno Le Maire crie à la « trahison » et dénonce la « lâcheté » du groupe américain Ford, lors des questions d’actualité au Sénat ! On croit rêver !
https://www.usinenouvelle.com/editorial/ecoeure-bruno-le-maire-crie-a-la-trahison-apres-le-refus-de-ford-de-sauver-blanquefort.N783074

L’un des salariés de l’usine, le fameux Philippe Poutou, délégué CGT à Ford Blanquefort (syndicat financé en partie par l’Union européenne via la Confédération européenne des syndicats) et porte-parole du NPA, ancien candidat à la présidentielle, semble surpris de la « légèreté » de l’annonce de la décision, déclare être en « colère » et dit avoir « peur de demain ». Il est « convaincu que la bataille va continuer d’une manière ou d’une autre » …

Combien de temps encore avant que Mme Arthaud, MM. Macron, Rousset, Juppé, Le Maire, Poutou, ainsi que l’ensemble des journalistes du pays, se penchent enfin sur l’impact réel des traités européens sur l’économie du pays ? Que dire de leur soutien inconditionnel au principe de la « construction européenne », qui passe forcément par l’irréformable Union européenne (en vertu de l’article 48 du TUE qui annule tout crédit aux arguments d’une « autre Europe ») ?

 De combien de salariés, d’industries la France doit-elle « se délester » avant que les Français et leurs « représentants » ne réagissent ? Pour l’heure, il ne semble y avoir que François Asselineau pour signaler ce désastre, depuis bientôt 12 ans !

COMME TANT D’AUTRES JOUR APRÈS JOUR, LE SITE DE FORD BLANQUEFORT FERMERA DÉFINITIVEMENT EN AOÛT 2019
Philippe Poutou prétend donc continuer le combat mais a « peur de demain » ! Oui, dans un pays ayant perdu sa souveraineté, il y a de quoi craindre pour notre pays ! M. Poutou devrait se poser la bonne question pour se débarrasser du capitalisme et de l’hypocrisie des européistes : quitter l’Union européenne et l’euro, préalable pour retrouver un destin national qui correspond aux intérêts des Français, démocratiquement !

Le tissu industriel français est en voie de disparition depuis les années 1990 sous le double effet de l’article 63 du TFUE et de la disparition du courage de nos élites, plus promptes à la lâcheté et à la trahison qu’à la sauvegarde des intérêts de la France. 

Il sera temps après le Frexit de redévelopper les activités industrielles qui nous ont échappé, avec intelligence vis-à-vis du territoire, des hommes et des femmes qui y vivent, et avec un réel contrôle des flux de capitaux permettant à la France de faire respecter sa loi.

En attendant, Mme Arthaud, MM. Macron, Rousset, Juppé, Le Maire et Poutou, avec la quasi-totalité de la scène politique française (sauf l’UPR !), en sont rendus à faire diversion, puis à constater l’étendue de la catastrophe, pour enfin déclarer qu’ils mobiliseront tous leurs efforts « aux côtés de ceux de l’État, pour aider les salariés touchés par cette décision dramatique à trouver des solutions de reclassement et de formation » ! Nul doute que cela va rassurer les 850 familles gravement touchées par la décision de Ford.

CONCLUSION : QUI TRAHIT QUI, EXACTEMENT, ET EN PERMANENCE ?
D’autres éléments devraient faire réfléchir les Français et les Néo-Aquitains sur le terme « trahison » employé par Bruno Le Maire hier, ou le terme « hostile » employé par Emmanuel Macron :

  1. La Région Nouvelle-Aquitaine a été instaurée par la loi NOTRe sous l’impulsion de l’euro-béat François Hollande et des « grandes orientations des politiques économiques » imposées par Bruxelles (GOPÉ 2014, figurant au « programme national de réformes » de la France en 2015), de façon anti-démocratique (le peuple français n’a pas eu son mot à dire sur la fusion des Régions) et illégitime (ne figurant pas au programme du candidat socialiste).
  2. L’affaire du rachat d’Alstom révèle une vraie trahison de « nos élites » envers le peuple ; le Centre français de recherche sur le renseignement l’avait affirmé il y a quatre ans tout juste dans le rapport intitulé « Racket américain et démission de l’État : le dessous des cartes du rachat d’Alstom par General Electric », signé du directeur Éric Denécé et de Leslie Varenne : https://www.upr.fr/actualite/france/rachat-alstom-le-centre-francais-de-recherche-sur-le-renseignement-cf2r-publie-un-rapport-qui-conclut-a-un-scandale-detat/

N’y aurait-il pas alors des raisons d’enquêter sérieusement sur l’affaire de Ford Blanquefort et sur la disparition implicitement programmée de l’usine, entraînant dans sa chute la destruction des emplois du secteur ?

Compte tenu de l’impossibilité pour la France de modifier l’Union européenne en sa faveur, en raison de l’article 48 du traité sur l’Union européenne, la délégation de l’UPR de la Gironde demande aux Français de mobiliser tous leurs efforts pour les élections qui viennent, afin de faire comprendre que sauver la France, son savoir-faire et ses habitants, travailleurs, ingénieurs, ouvriers, etc., passera nécessairement par la sortie de l’Union européenne ! 

Délégation UPR de la GIRONDE
[email protected]
upr-gironde.fr
upr.fr

L’Union populaire républicaine (UPR) a été créée par François Asselineau le 25 mars 2007 pour rassembler les Français, hors clivage, dans le but de rétablir la démocratie et de sortir la France de l’Union européenne et de l’euro (FREXIT), et de l’OTAN.

ENTRETIEN D’ACTUALITE N°74 – FRANCOIS ASSELINEAU

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Le président de l’UPR, François Asselineau, revient sur les dernières actualités au 22 novembre 2018.

00:07 Les Gilets Jaunes
24:59 Bilan de l’élection législative partielle de l’Essonne
38:57 Un mot sur la situation en Grèce
39:46 Des nouvelles du Brexit
43:06 Le budget Italien à été refusé par l’UE
45:47 Juncker s’est encore fait remarquer
48:12 Quelles sont les « Macronneries » de la quinzaine ?
1:05:24 François Asselineau invite les Gilets Jaunes à inciter les députés et sénateurs pour qu’ils déclenchent la procédure de destitution du président par l’art. 68 de la constitution
1:07:38 Enquête sur les 144 000€ de dons à LREM mal justifiés pendant la campagne présidentielle de 2017
1:12:51 La loi « Fake News »
1:16:16 Mort d’un cachalot avec 6kg de plastique dans l’estomac
1:19:52 Actualité de l’UPR

 

AFFICHAGE DANS LE LIBOURNAIS

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Notre responsable de secteur Sylvain FONTAINE et une équipe de militants motivés ont réalisé un collage important à LIBOURNE et ses environs

L’ALLEMAGNE VA-T-ELLE QUITTER L’UE ET L’EURO

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Retrouvez le second débat de l’université d’automne 2018 de l’UPR, autour de la question L’Allemagne va-t-elle quitter l’UE et l’euro ?
Pour y répondre :

Édouard Husson,
Normalien, agrégé d’histoire, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Picardie, ancien chargé de sciences humaines et sociales au cabinet de Valérie Pécresse, ancien vice-chancelier des universités de Paris ancien directeur général de ESCP Europe, spécialiste de l’Allemagne.

Coralie Delaume,
Journaliste, essayiste, co-auteure de « La fin de l’Union européenne » Auteure de « Le couple franco-allemand n’existe pas ».

David Cayla,
Maître de conférences à l’Université d’Angers, membre des économistes atterrés, co-auteur de « La fin de l’Union européenne »

Vincent Brousseau,
Normalien, docteur en mathématiques de la Sorbonne, docteur en économie de Paris-Dauphine, ancien membre du service de la politique monétaire à la BCE à Francfort, responsable national de l’UPR en charge des questions monétaires et du rétablissement du franc.

Lauriane Mollier,
Adhérente et militante UPR, et YouTubeuse à succès qui sera quant à elle, chargée d’animer et de modérer ce débat.

 

ENTRETIEN D’ACTUALITE N°73 – FRANCOIS ASSELINEAU

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MACRON ET LES ANNEES 30 – ESSENCE – MELENCHON – ALSACE – BREXIT – OTAN – UNIVERSITE UPR

00:07 Bilan de l’université d’automne de l’UPR.
23:25 Macron compare la situation actuelle à celle des années 30
54:30 Mélenchon qui cite l’article 63 du TFUE
1:04:56 Des nouvelles du Brexit
1:16:58 L’opération Trident Juncture de l’OTAN
1:21:13 La collectivité européenne d’Alsace
1:30:42 Montée du prix de l’essence, et de la grogne
1:42:02 Conclusion et dernières actualités de l’UPR.

MESSAGE DE FRANCOIS ASSELINEAU AUX ADHERENTS DE L’UPR

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François ASSELINEAU adresse à tous les adhérents qui renouvellent leur adhésion, un message qui résume parfaitement le chemin parcouru, qui définit l’état actuel de notre mouvement et trace la voie de son avenir si nous savons rester unis et déterminés. Nous avons le plaisir de partager ce message avec vous en vous rappelant qu’il est vital pour l’existence de l’UPR, qui porte vos aspirations et vos espoirs, de renouveler votre adhésion.

https://www.upr.fr/adhesion-en-ligne/

 

Bonjour,
En mon nom personnel, comme au nom de l’ensemble des cadres et militants de l’UPR, je tiens à vous remercier vivement pour votre fidélité à notre mouvement. Elle témoigne à la fois de la profondeur de vos convictions et de votre force de caractère face à l’adversité.

Permettez-nous de vous le dire comme nous le pensons : nous sommes fiers de vous compter parmi nous ! C’est justement grâce à cette force de caractère et de conviction, que partagent tous nos adhérents, que l’UPR est en train de réaliser une prouesse : celle de s’imposer comme un parti politique en croissance quasi exponentielle, dont l’irruption imprévue sur la scène politique française surprend les observateurs et préoccupe de plus en plus les partis politiques installés.

Une telle prouesse semblait absolument impossible à tous ceux qui nous brocardaient perfidement, en me qualifiant par exemple de « bon conférencier mais aucunement politique », et qui certifiaient que notre totale absence de moyens financiers et de relais médiatiques était l’assurance que nous n’arriverions à rien.

Eh bien, tous ces experts prétendus sont en train de réviser leurs jugements avec agacement, désarroi, et même un peu d’affolement. Car l’UPR est parvenue à se hisser au 1er rang des partis politiques français les plus consultés sur Internet, selon le classement officiel de Alexa Ranking en fonction du volume de consultations enregistrées. Loin, très loin devant EELV, le NPA, le PCF, DLF, le MoDem, Nouvelle donne, Nous citoyens, le Parti radical, Lutte ouvrière, le Parti radical de gauche, le CNIP, le Nouveau centre, le POI, le MRC, etc.

Ce classement spectaculaire est confirmé par bien d’autres indices, et par exemple :
la page Facebook de l’UPR (http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau), qui est l’une des plus actives de tous les partis politiques français ;
les articles que nous publions sur AgoraVox (http://www.agoravox.fr/auteur/francois-asselineau-64510), qui se hissent presque systématiquement au 1er rang des articles les plus lus et font l’objet d’un pourcentage d’approbations et de commentaires sans commune mesure avec la quasi-totalité des autres auteurs ;
les vidéos mises en ligne ou les rares entretiens sur les télévisions ou radios qui atteignent également des scores d’audience impressionnants ;
les scores électoraux en constante augmentation de l’UPR malgré le verrouillage médiatique ;
notre Université d’automne, qui connaît chaque année un succès croissant.

En bref, l’UPR est désormais bien sortie de la phase de démarrage et n’est plus un groupuscule politique, c’est un mouvement en plein développement et avec lequel il va falloir compter.

Cette heureuse évolution est due principalement au fait que les événements confirment (hélas !) totalement nos analyses et nos propositions, inchangées depuis la création du mouvement le 25 mars 2007.

Nous comptons, au 01/11/2018, exactement 32187 adhérents et des milliers de sympathisants. Et ces nombres sont d’autant plus significatifs qu’à la différence de tous les autres partis politiques français, ils sont exacts et ne sont pas grossièrement exagérés.
À la même date, nous comptons des adhérents dans tous les départements de France métropolitaine, sans aucune exception.
Nous avons aussi des adhérents dans tous les départements et collectivités d’Outre-Mer : Guadeloupe, Saint Barthélémy, Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte, Polynésie française, Wallis-et-Futuna, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Martin et Nouvelle Calédonie.
Enfin, nous comptons aussi 2054 Français expatriés, présents dans 113  États du monde sur les 5 continents.
Ce pourcentage de 6 % de Français expatriés parmi nos adhérents est intéressant à relever car il est à peu près le double du pourcentage d’expatriés dans la population française générale. De l’Allemagne au Brésil, des États-Unis au Sri Lanka, de la Suisse à Madagascar, du Sénégal à la Corée du Sud, de la Belgique au Japon, de la Chine au Canada, ou de la Hongrie à l’Inde, ces dizaines de Français expatriés, souvent jeunes professionnels, témoignent ainsi que les analyses et les propositions de l’UPR sont bien loin d’être démodées et coupées des réalités, comme veulent le faire croire nos adversaires politiques.
Bien au contraire ! Qu’ils vivent ou travaillent à Londres, Francfort, Sydney, Rabat, Hong Kong, Montréal, Beyrouth, Dublin, Los Angeles, Stockholm, Ho Chi Minh Ville, Madrid ou Rio de Janeiro, nos adhérents sont aux premières loges pour constater la fausseté totale de la propagande européiste dans tous les domaines, l’effondrement de notre industrie, l’effacement de notre culture et de notre influence, et la justesse des propositions politiques de l’UPR.

Pour un parti tout jeune et qui n’a encore pratiquement aucun accès aux grands médias, nos résultats en termes d’adhérents et d’audience sont excellents et dépassent nos espérances.

L’amélioration de l’organisation interne et le maillage de responsables nationaux et locaux que nous continuons à mettre en place, vont encore accroître la présence et la notoriété de l’UPR dans le paysage politique français.

En conclusion, et avec mes remerciements réitérés pour votre ré-adhésion, je me permets de vous suggérer de redoubler d’ardeur pour faire connaître l’UPR tout autour de vous. Dès que cela est possible, je vous invite à en parler aux membres de votre famille, à vos amis, à vos collègues de travail, ou même aux gens dont vous faites connaissance. Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez prendre connaissance du document, assez long mais très pédagogique, qui vous donne 12 idées d’actions concrètes pour cela : http://www.upr.fr/aider/actions.

Soyez le porte-parole de l’UPR dans votre entourage, en gardant toujours la sérénité et la modération nécessaires, et en attirant l’attention de vos interlocuteurs sur la nécessité de chercher d’autres sources d’information que celles dont ils sont quotidiennement abreuvés. Car il en va de la survie de notre démocratie, du maintien de notre niveau de vie, et de la préservation de la paix et de la liberté sur le continent européen et ailleurs.

Avec l’expression de mes meilleurs sentiments républicains

La France va-t-elle disparaître ? Emmanuel Todd – Aurélien Enthoven – François Asselineau

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Voici le premier débat de l’université d’automne 2018 de l’UPR, autour de la question :

LA FRANCE VA-T-ELLE DISPARAITRE ?

Pour répondre à cette question :
Francois ASSELINEAU
HEC, ENA, Inspecteur général des finances, président-fondateur de l’UPR, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2017.

Emmanuel TODD
Démographe, historien, prospectiviste, anthropologue, auteur de nombreux essais à succès, engagé politiquement, ancien chercheur à l’INED.

Aurélien ENTONVEN
Adhérent et militant UPR. Youtubeur à succès. Aurélien sera chargé d’animer et de modérer le débat.

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